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mercredi 3 août 2022

Et puis, Paris !

Nous sommes bien arrivés à Paris, après un voyage pour le moins fatigant, et c'est avec des yeux ensommeillés que nous avons pris possession de nos pénates dans le onzième arrondissement. Le vol depuis Détroit s'est bien passé, même si notre petite demoiselle n'a décidé de dormir qu'une petite heure en tout et pour tout. Amaury de son côté est sans doute le seul d'entre nous qui ne se soit véritablement reposé. Après une première journée d'installation et de démarches, encore totalement emplis d'un décalage horaire violent, nous avons pu faire un peu de repérage dans le quartier et commencer à s'orienter. Les enfants ont découvert les joies de la vie en appartement, les bruits de la ville et les délices de la gastronomie française. Ils vouent désormais une adoration sans bornes à la baguette croustillante, et je dois dire que je les rejoins totalement sur cette question. Joséphine s'est éprise de la course aux pigeons, et, fort heureusement pour eux, sa vitesse et son agilité à les attraper sont encore limités. La chaleur est étouffante aujourd'hui et j'avoue (à demi-mot) que la climatisation me manque un peu. Pour le reste de la semaine, les journées vont s'enchainer entre démarches administratives pénibles (merci la CAF qui a perdu mon dossier), découverte de tous les marchés du coin, exploration des parcs et aires de jeux du quartier et adaptation à la vie parisienne. Et puis, d'ici quelques jours, il sera alors temps de retourner dans mon cher Jura, loin de la cacophonie et du tumulte de la capitale, histoire de faire le plein de famille et amis avant une rentrée qui s'annonce bien remplie...

jeudi 28 juillet 2022

D'abord le Michigan...

Après avoir quitté la moiteur de l'été à Miami, la première étape de notre retour en France s'est faite dans le nord du Michigan, à deux pas du Canada et dans un climat relativement doux comparé à l'hexagone et au reste des Etats-Unis. Ici, chez mes beaux-parents et comme toujours, les conversations vont bon train et les estomacs sont bien remplis. Moi qui ai la chance de maintenir mon poids de base sans vraiment faire d'efforts, je peux dire que je commence légèrement à peiner pour fermer mon pantalon. Et les bons petits plats cuisinés de ma belle famille en sont totalement responsables. Mais le séjour touche presque à sa fin et d'ici quelques petits jours, il sera à nouveau temps de boucler les valises pour retrouver Paris. En attendant, nous profitons allègrement de la piste cyclable qui passe juste à côté de la maison pour se déplacer à deux roues sur des voies interdites aux voitures, sur des dizaines de kilomètres de distance, et sur du plat principalement tout autour du lac Michigan. De son côté, Amaury aura cette année été initié au Taekwondo, aux cours de cuisine et aux entrainements de foot, tandis que Joséphine aura bénéficié d'aller-retour fréquents au parc. Son vocabulaire s'est considérablement enrichi, et elle s'essaye maintenant à mémoriser les couleurs (that's a work in progress). Après du bon temps en famille, ce matin nos visiteurs australiens ont eux-aussi repris leur route, et j'espère sincèrement que (pandémie mondiale ou pas) il ne faudra pas à nouveau patienter trois ans avant de les revoir. Et si la dodufication* active qui nous touche s'est déjà bien amorcée chez beau-papa et belle-maman, il est presque impossible que cette dernière ne s'arrête lorsque nous aurons retrouvé ma belle patrie natale. À nous fromages, saucissons, pâtisseries, baguettes croustillantes, charcuteries et autres mets typiquement français...plus que quelques jours de patience et je serai à la maison...

*néologisme allègrement utilisé par la communauté des bons vivants

vendredi 8 juillet 2022

Goodbye Miami


Et voilà, après plusieurs semaines à s'affairer auprès des cartons, des préparatifs de départ, de l'organisation de la maison pour les locataires, de démarches administratives diverses et variées, nous sommes quasiment prêts à quitter la Floride. Demain, direction le Michigan, où nous allons passer trois semaines en famille avant un retour en France le premier Août. Au cours des jours passés, j'ai essayé d'emmagasiner le plus possible cette chaleur moite que l'on connait à Miami l'été, afin de m'en remémorer les sensations au cours de l'hiver prochain (car, j'en suis sûre, je risque bien de me plaindre du froid). Et finalement après plusieurs années sous les tropiques, je me suis habituée à cette fournaise estivale et douceur hivernale, sans jamais vraiment connaitre le besoin de vêtements à manches longues ni de manteau. Alors je n'ose même pas imaginer le changement pour mes deux petits loulous, qui ne mettent jamais pour ainsi dire de pantalon, qui ne connaissent ni la neige, le blizzard, la luge, le verglas et le froid. Autant être honnête : il va être impossible de ne pas céder à la tentation d'aller skier l'hiver prochain. Moi même n'y suis-je pas allée depuis presque une vingtaine d'année, il est donc bien temps d'y remédier. Pour l'heure, les valises sont presque bouclées, et je compte les jours qui nous séparent encore de ma douce France et de mon cher Jura. Alors petits frenchies, préparez-vous, on arrive !

vendredi 24 juin 2022

Patriarcat et bigotisme

La cour suprême américaine a annulé aujourd'hui Roe vs. Wade qui garantissait le droit à l'avortement dans tous les états américains. Et ce juste quelques heures après avoir annoncé que la constitution américaine garantissait à chaque individu le droit de porter une arme en public, rendant beaucoup plus difficile pour chaque commune ou état de contrôler qui, quand et où les citoyens pouvaient avoir leur arme. En quelques jours, les Etats-Unis ont donc connu un sérieux retour en arrière, avec revenue en force du bigotisme, sous l'égide d'un patriarcat fort, et ce faisant limitant grandement les droits de millions d'américaines. Aujourd'hui, je suis écoeurée de ce retour en arrière. Peut-être ne suis-je pas directement concernée par cette interdiction d'avortement, mais ma fille le sera sans doute un jour. Peut-être devra-t-elle voyager loin pour avoir accès à ce droit. Mes voisines, mes amies, les filles de mes amies devront peut-être elles-aussi devoir recourir à des avortements clandestins dangereux ou voyager pour y avoir accès. Dans cette histoire, le plus grave est que -comme toujours- ces décisions moyenâgeuses vont impacter principalement les minorités, pauvres, déjà oppressées par les discriminations sociales et raciales. Peut-être est-il judicieux de rappeler que le taux de mortalité en couches est 2.5 fois supérieures pour les femmes noires américaines, par opposition aux femmes blanches. Et qu'il n'existe pas de congé de maternité garanti pour chaque femme. Et que les députées et sénatrices femmes américaines ne sont que 27% à siéger (qui veut dire que plus de 70% sont des hommes). Et en ce qui concerne le port et la vente d'arme, ces soit-disant "pro-vie" ne font rien pour limiter la vente d'armes de guerre  alors même que le pays compte déjà près de 250 tueries cette année. Et de fait, j'ai peur que cela arrive par malchance et hasard à mes enfants. Aujourd'hui, les Etats-Unis vont mal. Tout fout le camp. Je contemple cette dégringolade des droits humains, impuissante, dégoûtée, écoeurée. Mon pays d'adoption me déçoit. Les bigots sont partout. Le patriarcat contrôle nos vies. La cour suprême (qui ne compte que trois femmes présentement, sur les 9 sièges) plie sous l'influence de la NRA et des groupes religieux intégristes. Bref, cela fait longtemps que je m'insurge contre certains non-sens de ce pays. Mais cette décision de la cour suprême n'est que la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Aujourd'hui, j'ai particulièrement hâte de revenir en France, et c'est bien dommage.

jeudi 2 juin 2022

Rapatriation

Cet été va connaitre de nombreux changements, à commencer par notre résidence géographique. Nous allons débarquer à Paris ! Après dix ans et moultes déménagements intra et intercontinentaux, nous allons à nouveau vivre dans notre belle capitale. Nous avons bien connu le 13ème, et nous allons cette fois-ci découvrir le 11ème arrondissement. Entre les démarches pour trouver un mode de garde pour Joséphine (mais pourquoi n'y a-t-il pas plus de crèches en France ?!), l'inscription d'Amaury à l'école, mes entretiens d'embauche, le déménagement et les cartons, ainsi que tous les autres petits détails qui vont nous permettre de rentrer, notre planning est très largement chargé. Surtout que tout cela se produit en fin d'année scolaire où il faut alterner nos soirées entre les amis qui partent pour l'été et que nous devons voir une dernière fois, les spectacles de fin d'année, et autres activités de saison. Amaury me demande déjà quand nous allons partir voir la tour Eiffel, et je dois dire qu'il est passablement impatient d'arpenter les rues de Paris. Avec l'essor de la visioconférence, et aussi un peu grâce au Covid, je dois dire qu'il a été vraiment facile de participer à des entretiens d'embauche à distance, et je n'ai pas eu de mal à trouver un emploi dans mon domaine. Après tout, les orthophonistes délaissent le salariat et j'ai littéralement croulé sous les propositions de postes. Je vais commencer officiellement le premier Septembre, ce qui me laisse du temps cet été pour préparer tous ces changements. Reste à préparer la maison pour les locataires, faire de nombreux cartons, vendre la voiture, faire la paperasse habituelle quand on rentre en France, sélectionner ce qui va tenir dans la valise et ce qui sera stocké en prévision d'un futur lointain... l'exercice n'est pas simple mais je commence à avoir un peu l'habitude, après de nombreux allers-retours entre la France et les Etats-Unis. Du reste, et depuis 2015, Logan a acquis la nationalité française et nous n'avons (fort heureusement) plus besoin de faire des démarches de visa. Et d'ici à ce que nous partions, nous attendons de pied ferme nos visiteurs de Californie (M&O), puis ceux d'Australie (Q&B), pour ce long overdue get together. Le compte à rebours est officiellement lancé, même si nous allons transiter quelques semaines dans le Michigan avant de regagner ma terre natale. D'ici un bon mois dans tous les cas, nous quitterons Miami alors un seul mot d'ordre : profiter.

mardi 29 mars 2022

6 ans

Et juste comme ça, presque sans que l'on ne s'en aperçoive, Amaury a eu six ans. Six années pour ce grand bonhomme de petit garçon, né un beau jour ensoleillé et froid et arrivé comme un boulet de canon. Il est arrivé en avance, comme pour déjà nous montrer son incroyable impatience et son envie démesurée de découvrir le monde. Cette impatience et cette envie ne l'ont d'ailleurs plus quitté. Il continue d'explorer et d'apprendre à mille à l'heure, poussé par une curiosité sans bornes, parfois presque si vite qu'il lui est intolérable de ne pas déjà tout savoir. Sa mémoire est incroyable, et les détails de sa toute petite enfance sont encore tout frais. Il se souvient de tout, tout le temps, si bien qu'il est impossible d'oublier promesses et annonces du planning à venir. Cet enfant est aussi une véritable boule d'émotions, qui déborde bien souvent. Les larmes succèdent aux rires et à la colère en un instant, et je me reconnais tellement dans sa façon de fonctionner. Il a un sens aiguisé des règles et des convenances, lesquelles sont pourtant aisément déroutées. Les injustices et vilaines choses du monde lui sont insupportables et le questionnent continuellement. Aujourd'hui, je le vois heureux, déjà tout grandi, et je ne peux m'empêcher de penser que le temps s'écoule trop vite. Hier encore, je le tenais dans mes bras, tout petit, tout neuf, et déjà en train de tout observer. Avec plusieurs jours de retard, bon anniversaire, mon grand. Nous sommes tellement fiers du garçon que tu es devenu. 

vendredi 25 février 2022

La guerre

J'aurais aimé ne pas avoir à publier cet article. La guerre sur le continent européen est révoltante. Après avoir traversé les Etats-Unis le weekend dernier, je réalise que l'Ukraine n'est pas plus loin du Jura que la Californie ne l'est de la Floride. Depuis, je me sens suspendue aux informations, collée aux premières pages des journaux, angoissée par l'échec des négociations politiques et peu rassurée quant à l'efficacité des sanctions proposées par l'Europe. Je pense aux civils, sous les bombes, et aux innocents qui vont perdre leur maison ou leur vie, qui vont se retrouver pris en sandwich entre deux feux. J'avoue ne pas bien connaitre les tenants et les aboutissants de cette guerre, aussi je me garderai bien d'en partager une quelconque analyse. Il n'empêche que cette situation est particulièrement inquiétante. Alors je croise les doigts pour que ce conflit cesse au plus vite. Et qu'il ne s'embourbe pas dans le temps. Amis Ukrainiens, je pense à vous...

mercredi 23 février 2022

California dreamin'

Je n'avais encore jamais eu l'occasion d'aller me promener sur la côte ouest des Etats-Unis. Le point qui s'en rapprochait le plus était sans doute Austin, au Texas, lequel n'est pas du tout proche de la Californie, loin s'en faut (à peine vingt heures de route en voiture, pensez donc). Alors il était bien temps d'y faire un premier petit saut. Je me suis donc envolée ce weekend pour San Diego avec mon grand, lequel était inévitablement surexcité comme une puce à l'idée d'aller voir ses cousins sur un fuseau horaire différent. Les trois jours auront passé très vite, trop vite, partagés entre de bons moments en famille et des visites touristiques dépaysantes. Il n'a pas fait très chaud, surtout sur la fin du séjour, même si tout est question de perspective (nous pauvres frileux de Miami nous sommes retrouvés à grelotter lorsque les températures sont descendues à 14 degrés, ce qui ne correspond pas non plus à un climat polaire, n'exagèrerons rien). Les enfants ont quand même apprécié la plage, où l'eau est à peu similaire à la Bretagne, à la différence près que les surfeurs y sont établis en maîtres des lieux. Nous n'avons vu que la région où habite ma soeur, à côté de San Diego, sur la côte, où tout est aussi magnifique qu'hors de prix. Imaginez un mélange du climat de Menton avec une belle poignée de hippies chics (et riches) en plus, et des Teslas à gogo. Et l'on obtient un fort beau stéréotype (qui peut bien sûr être immédiatement démonté avec de nombreux contre-exemples). La majorité de la Californie reste donc à explorer, car c'est un état immense qui atteint presque les 4/5ème de la superficie de la France. Il suffirait de conduire une heure ou deux pour changer de climat et de végétation. Je me verrais bien par exemple faire un road trip le long de la côte, associé à une découverte de l'intérieur des terres, sur un mois ou deux, en prenant son temps. Et en attendant que cela soit réellement possible (on peut toujours rêver), nous sommes de retour dans la douce chaleur de Miami, en pleine floraison des manguiers, où la reprise du travail et de l'école a un peu piqué les yeux après cette douce parenthèse enchantée...




jeudi 17 février 2022

Quelques nouvelles

Ca fait un certain temps que je ne suis pas venue faire un tour par ici. La faute à notre emploi du temps chargé, aux week-ends occupés par nos visiteurs, et aussi je dois un peu l'avouer -à cause d'une certaine flemme-. Depuis douze ans que je publie sur ce blog, il y a toujours eu des phases très actives, suivie de phases de latence. Imaginez : douze ans à préparer des sujets d'articles, à les écrire, à les relire, alors même que le but initial du blog était d'informer uniquement sur des démarches de visa. En 2010, je galérais en attendant d'avoir le droit d'immigrer Etats-Unis. D'ailleurs, c'est comme ça que tout a commencé. Avec une saleté de procédure interminable pour pouvoir rejoindre mon homme sur sa terre natale, en toute légalité. Une bien belle année de newly-weds, 2010. Passée à distance, loin des yeux (mais pas loin du coeur), sur deux fuseaux horaires différents et avec des emplois du temps respectifs bien chargés. Alors cette flemme de publier, je la connais. Pourquoi publier absolument des articles si les sujets ne sont pas intéressants ? Je ne fais pas partie de la nouvelle génération des influenceurs. Rien n'est monétisé, tout est partagé parce que j'en ai le temps et l'envie. Bref, l'irrégularité de mes publications risque de continuer parce que comme tout un chacun, je suis busy. Totalement overbookée. Mon temps et mon énergie sont grappillés en permanence par mes deux adorables monstres et par un job à plein temps. Et aussi, depuis la fin de l'année dernière, nous avons vu défilé un ballet de visiteurs très attendus, et nous en avons profité pour faire un peu de tourisme. En outre, nous avons finalement eu le Covid, après deux (trop) longues années de pandémie. Je crois qu'il aurait été très dur d'y échapper lors de cette dernière vague. Quand tu te retrouves être cas contact cinq fois en dix jours, tu t'attends bien à ce que cela te tombe sur le coin du bec. Etant tous vaccinés à la maison, sauf Joséphine qui est encore mon petit bébé (de dix-sept mois), je ne m'attendais pas à ce que l'on ait une forme grave de la maladie. Mais j'ai toutefois été surprise de la violence de mes symptômes. J'ai été sans doute la plus malade, même si ca a été beaucoup moins difficile que l'année où j'ai eu la grippe A. Depuis, j'ose penser que nous sommes protégés d'une ré-infection au covid pendant au moins trois à quatre mois. Donc si nous continuons à respecter la réglementation en vigueur en ce qui concerne les gestes barrières, je dois avouer que c'est bien agréable de penser pour la toute première fois depuis deux ans que non, dans un future relativement proche, nous ne pourrons plus être ré-infectés par ce maudit virus. Et je dois avouer que cela fait un bien fou. Psychologiquement, cette pandémie a réduit notre vie sociale à peau de chagrin. Il a été beaucoup plus compliqué de voir nos familles respectives, et il reste encore des rencontres à organiser. La toute première, long overdue, est celle de ma belle belle-soeur Quinn avec Joséphine. L'Australie a très longtemps conservé des règles drastiques de quarantaine aux frais des voyageurs, et il lui a été impossible de venir nous voir. Trois longues années se sont écoulées depuis notre dernier get together. La seconde rencontre, que j'attends avec impatience, est celle de ma petite nièce née peu avant Noël. Il est vraiment difficile de ne pas pouvoir facilement sauter dans un avion et aller la serrer dans mes bras, ainsi que ses parents. Mais pour l'heure, les réunions familiales continuent à être possible avec des personnes plus proches géographiquement, et du coup je m'envole demain avec Amaury pour la Californie (histoire de faire un petit coucou à l'ainée de ma fratrie et à mes neveux). Et s'il est bien trop tard pour souhaiter à la bonne année à la mi-Février, je vous souhaite à tous, amis, familles, lecteurs assidus et lecteurs égarés, une vie sans covid, car, comme le disait mon grand-père à l'époque d'une façon qui résume assez bien l'exaspération liée à cette maudite pandémie (et l'expression est restée culte dans la famille) : "quand ça m'énerve...ça m'énerve".